Cette fiche a été réalisée avec le concours de l'Equipe économie d'Interfel.
son objectif est de vous présenter de façon concise mais néanmoins claire la
filière de production et de commercialisation de la cerise. D'autres fiches
viendront rejoindre celle-ci, elles paraîtront au fil des saisons.
La production de pommes en Europe
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1e Pologne : 2 300 000 t
2e Italie : 2 000 000 t
3e France : 1 600 000 t
4e Allemagne : 900 000 t |
La production française de pommes

Plus de 8 000 exploitations
produisent de la pomme, sur une superficie d'environ 45 000 hectares. La pomme
est cueillie en France de début juillet à mi-novembre selon les régions et les
variétés.
La commercialisation, quant à elle, se poursuit bien
au-delà de la cueillette, avec des durées de stockage variables selon les
variétés : si la Reine des Reinettes ne se conserve pas au-delà
d'octobre-novembre, d'autres variétés telles la Golden Delicious, l'Idared, la
Fuji peuvent se conserver jusqu'en mai ou plus, sous certaines conditions de
température et d'hygrométrie. Les principales variétés de pommes cultivées en
France sont Golden Delicious (44 % de la production française), Gala (13 %),
Granny Smith (11%), Delicious Rouge (9 %) et Braeburn (7 %). Les surfaces
françaises sont en diminution en France et sont plutôt stables en Europe, ce qui
entraîne une baisse des récoltes françaises : -10 % entre 2005 et 2006 et – 13 %
en 2006 par rapport à la moyenne 2001-2005 (données Prognosfruit).
En terme d'organisation, 70 % en moyenne de la production
est commercialisée via les OP pour les différents bassins (BRM, BGSO, Val de
Loire et Nord). La Section Nationale est hébergée par le Comité Val de Loire ;
son Président est Claude REHLINGER, producteur de pommes, kiwis et cerises dans
le Tarn-et-Garonne. Le commerce extérieur
Commerce extérieur
Les exportations françaises sont en recul en volume sur
les dernières campagnes (2004/2005 et 2005/2006) ainsi qu'en valeur sur la
dernière campagne. Ces résultats reflètent les difficultés de positionnement des
opérateurs français sur le marché extérieur, dans un contexte de parité
dollar/euro défavorable. Les pays acheteurs de pommes françaises sont assez
diversifiés, avec comme principales destinations : le Royaume-Uni, les Pays-Bas
(pays traditionnellement ré-exportateur), l'Espagne et l'Allemagne ; ces pays
représentent plus de 60 % des débouchés.
Le calendrier des exportations rappelle que traditionnellement, la France
exporte surtout en été et jusqu'en octobre. Les variétés hivernales sont moins
destinées à l'exportation.
Habituellement, les exportations réalisées en première partie de campagne
(entre août et décembre) dépassent celles de la deuxième partie de campagne
(entre janvier et juillet) mais cela n'a pas été le cas en 2005-2006.
Les
importations sont relativement stables sur la période 2001-2002 à 2005-2006 (157
000 tonnes en moyenne) à l'exception de l'année 2004-2005, marquée par une forte
progression des importations en provenance de l'hémisphère Sud, entraînant une
déstabilisation du marché. Au niveau de la balance commerciale, celle-ci est en
excédent en volume (555 000 tonnes en 2005-2006) et en valeur (325 millions
d'euros en 2005-2006).
Les principaux fournisseurs sont l'Espagne,
les Pays-Bas, la Belgique, le Chili et l'Italie. Ces origines cachent le fait
que de nombreux terminaux fruitiers européens ré-acheminent une production en
provenance de l'hémisphère Sud. Les importations sont, de façon logique,
beaucoup plus importantes à la jonction entre les deux campagnes françaises,
c'est-à-dire de mars à juillet.
Commercialisation - Consommation
Avec plus de 20 % de parts de marché
en volume, la pomme s'affirme largement comme le premier de tous les fruits
(métropolitains et exotiques) dans le panier de la ménagère. Elle devance ainsi
l'orange et la banane (respectivement 11 % et 15 % de parts de marché). La
consommation française de pomme est de 18 kg par ménage et par an avec une
taille de clientèle très large, puisque près de 90 % des ménages français
consomment de la pomme. La pomme bénéficie donc d'une clientèle fidèle mais les
jeunes sont sous-consommateurs de pommes par rapport à leurs aînés.
En terme de circuits de distribution, la pomme est très
largement commercialisée par la grande distribution qui commercialise 73 % des
volumes environ. Suivant la tendance générale, les hypermarchés gagnent du
terrain alors que la part de marché du hard discount s'est stabilisée. Cette
évolution s'est faite au profit des commerces spécialisés (7 % des volumes
contre 6,2 % en 2005), alors que les marchés ont également perdu un peu de
terrain (15,8 % contre 16,3 % en 2005). En valeur, les évolutions sont
logiquement les mêmes.
Pour aller plus loin
Si vous voulez en savoir plus, voici quelques sites qui pourront vous
apporter plus d'informations: